Peu de mots pour décrire ce vidéo interactif, qui transforme le concept du vidéoclip en une expérience intime et nostalgique qui revisite les lieux où l'on a grandi. Vous tapez l'adresse de votre maison d'enfance et vous laissez le code faire le reste. Je ne vous en dit pas plus, allez l'essayer. Ça vaut le coup.
mardi 7 septembre 2010
Un vidéoclip dont votre banlieue est l'héroïne
Avez-vous écouté The Suburbs? Sinon, allez-y, et revenez lire ce message après. Si oui, votre plaisir n'est pas terminé. Il vous reste encore quelque chose à découvrir, et ça se trouve ici.
La difficulté du marathon

D'un autre côté, pour la première fois de ma vie, je comprends une chose que Vincent avait dite en entrant au cégep : le manque de routine ou de structure, c'est pas forcément bon pour la créativité ou l'efficacité. Enfin, c'était quelque chose comme ça. Quand j'étais moi-même entrée au cégep, j'avais pas compris : j'avais besoin de quitter le 9 à 4 du secondaire, j'aimais la latitude que me laissait l'horaire cégepien. Même chose au bacc, et surtout pendant mes étés de travail autonome, où la structure était minimale (mais où les échéanciers étaient produits par quelqu'un d'autre). Mais là, sans aucune structure sinon celle que je décide par moi-même, c'est différent.
Je ne suis pas une marathonienne, je suis une sprinteuse. Quand mon deadline est dans un an, je deviens comme moins productive.
Des conseils, quelqu'un?
mercredi 1 septembre 2010
Tenir tête à sa directrice
Parfois, avec tout le respect que j'ai pour elle et pour son travail, j'ai l'impression qu'elle me suggère des livres juste parce que le titre a l'air de coller avec mon mémoire.
Je viens d'ouvrir L'écriture réparatrice de Simon Harel, ouvrage qui, en apparence, est tout à fait pertinent pour ma recherche : je travaille sur des pièces où le récit agit notamment comme rituel de réparation ou de restauration de la communauté. J'étais donc tout à fait disposée à le lire et à remplir plein de petites fiches de lecture dans FileMaker, jusqu'à ce que je plonge dedans et que je lise ceci : "L'acte créateur serait donc affaire d'oscillation, la recherche d'une plénitude associée à la quête du dédicataire maternel".
Le "dédicataire maternel"? Euh, c'est parce que je fais un mémoire sociocritique, ici?
J'ai refermé le livre, j'étais fâchée.
dimanche 15 août 2010
Chute libre
vendredi 13 août 2010
Scott Pilgrim vs the world
Ça sort aujourd'hui. J'ai terriblement hâte. Tellement que je me suis fabriqué un avatar.

C'est un comic book canadien en 6 volumes qui mélange une histoire d'amour dans la lignée des films d'ados de qualité (genre Juno - justement, Michael Cera joue Scott Pilgrim) et de la geekness pure, bourrée de références réjouissantes aux jeux vidéos vintages et à la musique indie, et c'est adapté au cinéma. C'était sold out à Fantasia. J'ai hâte, je vous dis, j'ai hâte!
La bande-annonce est ici.
mercredi 21 juillet 2010
Le syndrome du sablier
(ou du petit ballon de plage, ou du petit cercle qui tourne, ou de la barre de chargement)
Ils en parlaient à A.M., à Radio-Canada, ce matin (émission qui, par ailleurs, a le don de me faire sortir de mes gonds - j'y reviendrai peut-être). Il semble que ce syndrome touche une majorité d'étudiants canadiens - dixit une campagne de marketing d'Intel - et il consiste en un stress et une frustration intenses quand le petit sablier, ou l'icône indiquant qu'il faut attendre pendant que notre ordinateur travaille fort, apparaît sur l'écran. Comme je passe littéralement ma vie devant le mien, ça m'arrive assez fréquemment, surtout avec Internet en fait (parce que mon merveilleux MacBook Pro, lui, ne ralentit jamais!). Sur Tou.tv, par exemple. Ou quand une page décide de prendre 50 ans à s'afficher parce que je suis vraiment loin du routeur ou que trop de téléchargements se font en même temps.
Pour de pas devenir folle (et ne pas compulsivement réinitialiser le routeur), j'ai fini par développer des trucs. Ces temps-ci, quand j'ai envie de jeter mon ordi par la fenêtre, j'écoute le mash-up ukulele de Somewhere over the rainbow et It's a wonderful world par Israel Kamakawiwo'ole. C'est on ne peut plus calmant. Comme c'est un très gros monsieur pas très beau, je vous propose, pour la vidéo, la version de Glee (sans It's a wonderful world). Au fait, est-ce que je vous ai parlé de Glee? Cette émission est phénoménale, vraiment.
Et vous, c'est quoi votre truc contre le syndrome du sablier?
Ils en parlaient à A.M., à Radio-Canada, ce matin (émission qui, par ailleurs, a le don de me faire sortir de mes gonds - j'y reviendrai peut-être). Il semble que ce syndrome touche une majorité d'étudiants canadiens - dixit une campagne de marketing d'Intel - et il consiste en un stress et une frustration intenses quand le petit sablier, ou l'icône indiquant qu'il faut attendre pendant que notre ordinateur travaille fort, apparaît sur l'écran. Comme je passe littéralement ma vie devant le mien, ça m'arrive assez fréquemment, surtout avec Internet en fait (parce que mon merveilleux MacBook Pro, lui, ne ralentit jamais!). Sur Tou.tv, par exemple. Ou quand une page décide de prendre 50 ans à s'afficher parce que je suis vraiment loin du routeur ou que trop de téléchargements se font en même temps.
Pour de pas devenir folle (et ne pas compulsivement réinitialiser le routeur), j'ai fini par développer des trucs. Ces temps-ci, quand j'ai envie de jeter mon ordi par la fenêtre, j'écoute le mash-up ukulele de Somewhere over the rainbow et It's a wonderful world par Israel Kamakawiwo'ole. C'est on ne peut plus calmant. Comme c'est un très gros monsieur pas très beau, je vous propose, pour la vidéo, la version de Glee (sans It's a wonderful world). Au fait, est-ce que je vous ai parlé de Glee? Cette émission est phénoménale, vraiment.
Et vous, c'est quoi votre truc contre le syndrome du sablier?
dimanche 11 juillet 2010
C'est parti.
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